Médor, boucle ta ceinture !

Médor, boucle ta ceinture !

SÉCURITÉ — Détachés, mais aussi mal harnachés, les chiens peuvent devenir des bombes tueuses en voiture. Pour l’heure, la loi reste très floue.

Que devient un pékinois, soit un chien d’environ cinq kilos, détaché en voiture et pris dans un accident survenant à 80 km/h? Une bombe de 225 kilos! Imaginez un golden retriever, voire un Saint-Bernard… «Les animaux non attachés dans le véhicule peuvent aisément être une distraction pour le conducteur, et poser un vrai danger en cas d’accident, confirme Lindsey A. Wolko, la directrice du centre américain Center for Pet Safety. Des chiens de petite taille peuvent sans autre être éjectés de la banquette et venir frapper un passager ou un siège, voire être projetés hors du véhicule.»

En Suisse, attacher, harnacher ou enfermer son chien dans une cage en voiture est laissé au libre arbitre de son propriétaire. Et ce alors que le port de la ceinture est obligatoire pour tous depuis près de 20 ans. Ce que dit la loi? «Le chargement doit être disposé de telle manière qu’il ne mette en danger ni ne gêne personne et qu’il ne puisse tomber»: l’article 30, alinéa 2 de la loi fédérale sur la circulation routière est on ne peut plus flou. «Il n’existe malheureusement pas de dispositions plus détaillées», regrette Daniel Menna, porte-parole du Bureau de prévention des accidents.

Loi ou pas, les experts sont catégoriques: «Il faut attacher les chiens en voiture, pour la sécurité de tous les occupants, animal compris», insiste Laurent Pignot, spécialiste des relations presse au Touring Club Suisse (TCS). Il précise «qu’en fonction de la taille du chien et de la capacité de chargement de la voiture, on s’orientera vers une cage correspondant aux besoins de chacun». Le TCS en a d’ailleurs testé plusieurs, mais elles ne sont pas la seule protection possible; il existe une kyrielle de harnais, et même des sièges semblables à ceux pour bébé, notamment aux Etats-Unis. Mais leur efficacité laisse songeur.

Le Center for Pet Safety vient d’en tester une dizaine, et les résultats font peur: un seul, en l’occurrence le Sleepypod Clickit Utility Harness, a empêché le mannequin canin, quel que soit son gabarit, de décoller de la banquette. Aucune étude ne permet de dire combien d’animaux de compagnie sont directement impliqués dans des accidents, mais aux Etats-Unis, des estimations parlent de 30 000 par an.

Source : www.lematin.ch
(Le Matin – par Albertine Bourget)

10 choses que nous faisons aux chiens mais que ceux-ci détestent

10 choses que nous faisons aux chiens mais que ceux-ci détestent

Avoir un chien est l’une des meilleures choses qu’il vous soit arrvée. Il vous procure amour, fidélité, compassion, joie, bonne humeur et pourtant, sommes-nous sûrs de réellement les connaître ?

Le site Mother Nature Network nous dresse une liste de choses que nous avons pour habitude de faire avec nos chiens, mais que ceux-ci détestent (traduisez : pas vraiment fan). Les comportements de votre chien en disent long, mais rassurez-vous, Barney, Maurice et Goofy n’auront bientôt plus de secrets pour vous :

1. Utiliser des mots plutôt que le langage corporel

On adore bavarder avec nos animaux de compagnie, parler de la pluie, de beau temps ou de la voisine, mais les chiens ne comprennent pas la plupart des choses que nous prononçons. Bien sûr, les chiens sont en mesure de comprendre la signification de certains mots, mais ils ne comprennent pas le langage dans sa globalité.

Par contre, en évoluant les chiens sont devenus experts en langage du corps humain, et sont capables d’anticiper nos pensées ou nos sensations. Le risque d’envoyer des signaux confus au chien existe si nous ne faisons pas attention à ce nous formulons oralement et corporellement. Il nous arrive de donner un ordre et de faire ensuite quelque chose de complètement différent. Le chien se retrouve alors confus (par exemple, dire au chien de ne « pas bouger » alors que notre corps bouge ou que nous tendons la main). Faites l’expérience : tentez pendant une journée de ne pas dire un seul mot à votre chien. Laissez le interpréter la position de votre corps et de vos mouvements, vous allez être surpris.

2. Prendre votre chien dans les bras (même si c’est mignon)

Pour l’homme, les câlins sont une manière d’exprimer les sentiments. Mais les chiens n’ont pas évolué ainsi. Quand un chien pose sa patte sur un autre chien, ce geste est interprété comme un acte de domination. Votre chien verra dans votre étreinte une tentative de domination, c’est la raison pour laquelle beaucoup d’enfants se font mordre dans ce type de situation.

Certains le tolèrent (le mien par exemple), mais en portant votre chien, vous remarquerez quelques réactions négatives de sa part : il éloigne sa tête, évite le contact visuel ou tend ses oreilles vers l’arrière. Tous ces signes témoignent du malaise de votre chien. Bien sûr il y a des exceptions à tout, et certains chiens iront vous repeindre le visage avec la langue. Le signe qu’il vous aime en somme, et malgré tout.

3. Caresser votre chien en lui tapotant le crâne

Je ne sais pas pour vous, mais quand on me tape sur la tête, j’ai tendance à m’irriter, pour les chiens c’est pareil. Même si certains se laissent faire lorsqu’il s’agit d’une personne connue ou du maître, la plupart d’entre eux n’aiment pas du tout ça, et s’éloignent lorsque quelqu’un cherche à atteindre le dessus de son crâne. Apprenez à vos enfants à caresser le chien sur le dos ou sur la partie postérieure de son corps, mais en aucun cas sur la tête.

Pour le féliciter, passez plutôt votre main sur la zone juste au-dessus de la queue, il vous en remerciera.

4. Marcher vers un chien inconnu en le regardant droit dans les yeux

Le contact visuel peut être un signe de confiance mais peut également se révéler dominateur, et mettre mal à l’aise. Pour le chien, et de nombreuses espèces animales, le contact visuel est synonyme de domination. En ce qui nous concerne, le moindre détail sur le visage de celui qui nous fixe aide à déterminer si le regard est amical ou agressif. Pour les chiens, même si vous souriez, il prendra ce regard pour un acte de domination ou pire, pour de l’agressivité. Sa réaction sera donc soit soumise, soit violente (par instinct de survie).

Si vous voulez saluer un chien que vous ne connaissez pas, inclinez légèrement votre corps, détournez les yeux et parlez-lui avec une voix douce. Il comprendra alors que vous ne lui voulez aucun mal.

5. Ne pas le soumettre à des règles

Les chiens ont besoin de règles, de savoir ce qui est permis ou pas par le maître. C’est une caractéristique que l’on retrouve aussi chez les êtres humains. Les enfants s’épanouissent lorsqu’on leur procure un ensemble cohérent de règles à suivre. Vous m’excuserez pour la comparaison, mais c’est un peu pareil pour les chiens ; les règles rendent la vie prévisible, moins confuse et du coup moins stressante.

Sachez aussi que les chiens ne comprennent pas les exceptions aux règles. Par exemple, ils n’assimilent pas le fait de pouvoir vous sauter dessus lorsque vous portez le jogging du dimanche pas lavé depuis janvier, mais de ne pas vous sauter dessus lorsque vous portez vos fringues toutes neuves (donc ne lui en voulez pas). Les règles doivent être claires, cohérentes et accompagnées de récompenses positives.

6. Forcer un chien à interagir avec d’autres chiens ou des personnes qu’il n’aime pas

Tout comme beaucoup d’autres espèces dites « sociales », les chiens ont leurs amis et leurs ennemis, il est facile de s’en rendre compte, mais encore faut-il savoir interpréter les signaux : aboiements, grognements, montrer les dents.

Obliger le chien à sortir de sa zone de confort et lui donner des récompenses lorsqu’il adopte un comportement social serein peut l’aider à avoir une vie et une santé mentale équilibrées, mais le forcer à vivre des situations sociales contraignantes peut l’amener à être agressif, voire carrément malheureux. D’ailleurs, il risque même de ne plus vous considérer en tant que maître lui apportant une certaine sécurité. Efforcez-vous donc de lire son langage corporel avant de le soumettre à un contexte social.

7. Une balade sans possibilités de renifler ou d’explorer

Nous avons tous vécus ce moment où le chien s’arrête toutes les deux secondes pour renifler. C’est parfois embêtant, mais il est important de lui donner un peu de temps pour qu’il puisse explorer son environnement.

Les chiens accordent beaucoup d’importance à leur odorat (tout comme nous avec les yeux). Ils apprécient autant l’odeur d’un tronc d’arbre que nous aimons observer un coucher de soleil, et sentir le cul d’un mouflon pourrait s’apparenter à une jolie rose pour nous. Laissez le appréhender le monde qui l’entoure grâce à son odorat. On tombe parfois sur de belles surprises.

8. Tendre et serrer fortement la laisse du chien

Les chiens interprètent notre langage corporel, mais ils peuvent également lire nos niveaux de tension au travers d’une laisse trop serrée. En serrant trop fort, vous élevez les niveaux de stress, de frustration et d’excitation de votre chien avec les vôtres. Pensez donc à vous détendre, il ne mérite pas de subir votre mauvaise humeur, et il verra que vous gardez le contrôle.

9. Se montrer tendu

Notre tension ne se transmet pas que par la laisse. Tout comme nous, le chien est capable de percevoir lorsque nous sommes stressés, ou énervés. Plus vous êtes nerveux, plus votre chien le sera. Votre chien est en quelque sorte le miroir de votre attitude, donc la prochaine fois qu’il se montre frustré ou tendu, pensez à rectifier le tir, il pourrait vous le faire payer.

10. Etre ennuyeux

C’est peut-être bête, mais rappelez-vous du sentiment qui vous envahissait quand enfant, vous étiez obligé de suivre vos parents pour faire les courses au supermarché. Vous n’aviez qu’une envie : vous rouler par-terre dans tous les sens. Votre chien ressent la même chose lorsque vous êtes ennuyeux, il a horreur de ça.

Par exemple, quand vous rentrez épuisé du travail et que votre seule envie est de vous étaler sur le canap’, votre chien ne le supporte pas et pour lui, vous êtes clairement pénible. Il est très important de stimuler son activité cérébrale, mais offrez-vous quand même un peu de bon temps.

 

Source : Mother nature network
Traduction française : Brice (buzzly.fr)

5 conseils pour garder son chien en bonne santé

5 conseils pour garder son chien en bonne santé

Quel maître ne désire pas garder son chien en bonne santé, et lui offrir de longues et belles années passées à ses côtés ? De nombreux facteurs peuvent anéantir la santé de nos amis les chiens, comme  l’obésité ou encore l’anxiété par exemple.
Le mois de septembre est le moment idéal pour prendre de bonnes résolutions ! Alors afin de limiter au maximum les risques, Jean-Luc Fourtier, éducateur canin et auteur du blog Eduquersonchien.com, nous livre de précieux conseils pour préserver la santé de son chien.
1.Faire des exercices pour préserver la santé de son chien
Les exercices ou activités sont nécessaires pour préserver la forme physique de son chien. Et cela commence par des sorties régulières, de préférence de plusieurs dizaines de minutes. Et c’est aussi une excellente manière de passer du bon temps avec lui.
Faites en sorte que votre compagnon se défoule avec d’autres congénères, car tout comme nous, nos amis les chiens ont un réel besoin d’activité (courir, nager, jouer, échanger…). Gardez à l’esprit qu’un chien fatigué est un chien heureux. Tout le monde sait en outre que les exercices renforcent le système cardiovasculaire.
2. Donner à son chien une alimentation équilibrée et saine
Aujourd’hui on trouve dans les animaleries une quantité de gammes de nourriture pour chiens, généralement à base de gluten. C’est pourquoi vous devez impérativement rester très vigilant sur le dosage de croquettes afin d’éviter l’obésité chez votre chien.
Le mieux est d’ajuster les proportions selon le quota d’activités et l’âge afin de toujours avoir des repas équilibrés. Si cela vous semble difficile à mettre en place, demandez l’avis de votre vétérinaire, il sera le mieux placé pour vous conseiller.
> L’alimentation du chien : les conseils d’un vétérinaire en vidéo
3. Faire vacciner son chien
Il est recommandé et vital de faire vacciner son chien chez le vétérinaire contre les principales maladies (rage, parvovirose, piroplasmose…), et ce dès son plus jeune âge (à faire entre huit et 10 semaines).
> La vaccination des chiens en 8 questions
4. Protéger son chien pour le garder en bonne santé
La prévention est primordiale pour garder son chien en bonne santé, c’est pourquoi vous devez mettre en place un traitement antiparasitaire.
Votre chien doit-être vermifugé une à deux fois par an avec un vermifuge prescrit par votre vétérinaire. Un traitement pour le protéger tous les trois mois avec une pipette (advantix…) contre les tiques et puces est également très important.
5. Faire une visite trimestrielle chez le vétérinaire
Mieux vaut prévenir que guérir. Tous les trois mois faites une visite chez votre vétérinaire afin que celui-ci détecte une éventuelle maladie.
 Source : wamiz.com
Jean-Luc Fourtier
Educateur canin
La solidarité des internautes sauve la vie d’un chien

La solidarité des internautes sauve la vie d’un chien

Source : wamiz.com

John Unger et son chien Shop apaisé dans les eaux chaudes du lac

John Unger et son chien Shop apaisé dans les eaux chaudes du lac

Prise le 31 juillet 2012, une photo pleine de tendresse et d’amour entre un chien malade et un maître attentionné touche des millions d’internautes et fait le tour du monde, soulevant un immense vent de solidarité pour payer un traitement coûteux au chien. Une histoire touchante, une entraide poignante.

Il y a 18 ans, John Unger et sa fiancée adoptaient ensemble un chien à la Humane Society dans le comté d’Ozaukee (Wisconsin, USA). Le chiot n’était âgé que de huit mois et avait pourtant déjà subi la violence humaine. Frappé violemment par son ancien maître, Shoep était un bébé chien traumatisé qui avait peur des humains. « Nous savions que nous voulions travailler avec un animal qui avait été maltraité » explique John Unger « J’avais la vision d’un travail avec l’animal pour faire ressortir tout son potentiel ».

Adopté, le petit chien a mis environ huit mois à faire pleinement confiance à son nouveau maître et comprendre qu’il ne lui ferait aucun mal.

Il sauve son chien d’un refuge, le chien le sauve du suicide

Quelques temps plus tard, John Unger s’est séparé de sa fiancée et est tombé dans une profonde dépression. Un soir, alors qu’il broyait du noir, John est allé au bord du lac Michigan de Milwaukee avec des idées de suicide : « Pour être honnête avec vous, je ne pense pas que je serais encore là si je n’avais pas eu Shoep à mes côtés. Il m’a juste tiré de là. Je ne sais pas comment l’expliquer, il m’a tiré de là. Je veux juste faire ce que je peux pour ce chien car il m’a sauvé la vie ».

Une forte histoire entre ces deux êtres qui se sont sauvés mutuellement à un instant sombre de leur vie. Shoep était petit chien traumatisé, John lui a donné une seconde chance en l’adoptant. Il l’a sauvé et lui a redonné goût à la vie, lui montrant que lui aussi avait le droit d’être aimé.

Shoep, de son côté, a été là quand John était déprimé, au bord du suicide et a sû lui aussi, lui rendre la joie de vivre. L’un jamais sans l’autre, même dans les moments les plus sombres de leur existence.

Une photo poignante qui soulève un vent de solidarité

Aujourd’hui, Shoep a 19 ans. Il est vieux et souffre d’arthrite. Constatant que les eaux chaudes du lac Supérieur aidaient son fidèle compagnon à se détendre et à s’endormir, John n’a pas hésité à l’emmener se baigner. Un jour qu’il allait mal, John Unger a demandé à un ami photographe, Bayfield, de capturer ce qu’il croyait peut-être être, le dernier voyage de son ami canin.

La photo a été prise le 31 juillet et a été vue plus de deux millions de fois sur Facebook et partagée plus de 100 000 fois. Le cliché a touché des milliers de personnes qui se sont mobilisées pour payer un traitement coûteux au laser pour soigner l’arthrite de Shoep. Un grand élan de solidarité sincère, généreux et désintéressé.

Bravo aux internautes pour leurs partages et merci à leur générosité. La vie de Shoep a commencé dans la douleur, et grâce aux multiples dons pour ce chien souffrant, elle ne finira pas comme elle a commencé. On souhaite à Shoep que du bonheur et un bon rétablissement.

Par Caroline De Fréminville
Crédits photo : MPR News