Le chien est le meilleur ami de l’homme. Qui aime à estimer l’âge de son compagnon à quatre pattes par rapport au sien, grâce à un calcul très simple : l’âge du chien multiplié par 7 équivadrait à son « âge humain ». Des chercheurs de l’Université de San Diego ont cherché à vérifier ce mythe encore très bien ancré.
Ces spécialistes de l’épigénétique* humaine ont fait appel à des experts en génétique canine pour les assister dans leurs travaux. Les analyses sanguines de 105 labradors retriever ont ainsi été recueillies, analysées, et les changements moléculaires dans leurs génomes cartographiés. Sur cette base, les scientifiques ont élaboré une formule permettant de comparer plus précisément âge humain et âge canin.
1 an = 30 ans
Que dit cette formule ? Elle indique que la méthode qui consiste à multiplier par 7 l’âge d’un chien pour obtenir son équivalent en années humaines est sans fondement : quand les chiens sont jeunes, ils vieillissent plus rapidement que les humains. Ainsi, un chien âgé d’un an peut être comparé à un humain de… 30 ans. A 4 ans, le chien est « proche » de l’humain de 52 ans. Et à partir de 7 ans, le vieillissement du chien ralentit.
Une demi-surprise pour l’auteur principal de l’étude, Trey Ideker : « un chien de 9 mois peut avoir des chiots, donc nous savions déjà que le rapport de 1 à 7 n’était pas une mesure précise de l’âge ». Pourtant, cette formule reste encore largement utilisée par les vétérinaires pour déterminer diagnostics et traitements des chiens vieillissants. Pour confirmer la validité de la nouvelle méthode de calcul, d’autres races que le labrador retriever devront cependant être testées.
* Elle correspond à l’étude des changements dans l’activité des gènes, sans modification de la séquence d’ADN. Les modifications épigénétiques sont induites par l’environnement et le plus souvent réversibles.
L’été pointe le bout de son nez, l’envie de grandes promenades se fait ressentir après cette période de confinement, mais attention aux coups de chaleur pour vous et surtout pour votre compagnon à quatre pattes!
Voici un petit récapitulatif de tous les éléments à garder en tête pour le bien être de vos loulous:
De l’eau fraîche pour rafraîchir son chien: veillez à donner suffisamment d’eau à votre chien durant les promenades. A la maison, changer régulièrement l’eau de votre toutou si cela s’avère nécessaire.
De l’air pour lutter contre la chaleur: aménager un coin douillet pour votre chien à l’abri de la chaleur dans une pièce aérée et fraîche.
Préférez les promenades matinales ou en fin de journée en cas de fortes chaleur
On ne laisse jamais son chien seul dans une voiture ! même s’il ne fait que 20 degrés et même avec les fenêtres entre ouvertes! votre voiture est un four! (revoir l’article à ce sujet ici)
En cas de forte chaleur, il est conseillé de faire manger votre chien plus léger le matin que le soir.
Adapter les jeux avec la température: évitez les exercices physiques durant les périodes chaudes de la journée. Utilisez les jeux d’eau pour rafraichir votre chien.
Attention à l’hydrocution si votre chien se baigne! Mouillez-le un peu avant une baignade en cas de forte chaleur. Si la baignade est dans la mer, rincez-le à l’eau douce après afin de lui éviter des irritations dues au sel.
Attention aux tiques ! Si vous n’y avez encore pas pensé, il est vraiment temps de protéger votre compagnon contre les tiques. Votre vétérinaire vous conseillera au mieux sur les différentes protections existantes.
Ceci est un bref récapitulatif des éléments évidents à respecter. Le bon sens de chacun fera, j’en suis sûr, passer un bel été à vos compagnons. N’oubliez pas que les promenades en forêt doivent être faites en laisse jusqu’au 15 juillet ! (voir l’article à ce sujet ici)
En cas d’accident alors que votre animal était en liberté, êtes-vous responsable? La réponse de l’avocat
«Je suis parti courir en forêt avec mon chien, comme je le fais régulièrement. Lors de cette sortie, nous avons croisé un cycliste en VTT qui venait en sen inverse. N’ayant vu mon chien qu’au dernier moment, le cycliste a voulu l’éviter et est lourdement tombé à terre, heureusement sans gravité. Suis-je responsable de ce qui est arrivé?»
Il n’est pas rare qu’un propriétaire d’animaux, une famille en balade, des coureurs ou autres sportifs se croisent lors d’une sortie en forêt dans la région. Tout d’abord, il est important de rappeler qu’il est nécessaire de se conformer strictement aux éventuels panneaux indicateurs et/ou prescriptions s’appliquant sur les chemins de forêt. De même, tout propriétaire de chien doit être au bénéfice d’une assurance responsabilité civile.
La responsabilité du détenteur du chien
En Suisse, c’est l’article 56 du Code des obligations qui prévoit une responsabilité de la personne qui détient le chien, en cas de dommage causé par ce dernier, pour autant qu’elle n’arrive pas à prouver qu’elle l’a gardé et surveillé avec toute l’attention commandée par les circonstances ou que sa diligence n’eût pas empêché le dommage de se produire.
Pour que la responsabilité du détenteur du chien soit engagée, il faut tout d’abord que la victime ait subi un préjudice, qui soit dû au comportement du chien, et un défaut de diligence. En cas de dommage, la violation par le détenteur d’animal de son devoir de diligence est présumée, charge à lui d’apporter la preuve qu’il a accordé à la surveillance de l’animal toute l’attention requise – cette preuve étant généralement très difficile à apporter. Les facteurs à prendre en considération lors du jugement de la diligence requise vont dépendre de la race du chien, de son caractère particulier, de son éducation ainsi que les mesures de sociabilisation prises par le détenteur du chien.
Qui est le détenteur?
Par ailleurs, seul le détenteur (qui n’est pas nécessairement le propriétaire) est concerné par cette responsabilité. Est le détenteur celui qui exerce un pouvoir sur l’animal au moment de la survenance du dommage – ce pouvoir se concrétise dans la faculté de disposer de l’animal.
Selon la loi vaudoise sur les chiens, le détenteur est celui qui a la garde d’un chien. Si plusieurs personnes ont simultanément la qualité de détenteur, elles répondent solidairement du dommage causé par l’animal. A noter que la loi vaudoise sur la police des chiens précise que tout détenteur d’un chien doit être en mesure de le maîtriser à tout moment par un moyen sonore ou par le geste, en particulier en présence de public ou d’animaux. A défaut, le chien doit être tenu en laisse et si nécessaire porter une muselière (une applique dentaire pouvant être suffisante dans certains cas).
De même, le détenteur doit maintenir une sociabilisation suffisante du chien envers les êtres humains et les autres animaux. Il est dès lors important de bien se responsabiliser lorsque l’on est un détenteur de chien (formalités administratives, assurance, etc.), car si détenir un chien procure beaucoup de joies et de beaux moments, il peut en être autrement lorsqu’il provoque, par son comportement, des dommages à autrui…
En sus d’une responsabilité civile, il faut relever que la loi vaudoise sur les chiens prévoit que toute infraction à l’une de ses dispositions est passible de l’amende jusqu’à 20 000 francs.
Source de cet article : Lacote.ch – Alexis Lafranchi, avocat chez Helvetica avocats
Les fêtes de fin d’année approchent à grand pas. De nombreuses familles envisagent de mettre un chat ou un chien sous le sapin. Il faut tout faire pour que ces animaux ne soient pas abandonnés quelques mois plus tard.
Les fêtes approchant, la Fondation 30 Millions d’Amis a tenu a rappeler qu’adopter un animal était une decision à ne surtout pas prendre à la légère.
Et si l’on peut comprendre que de nombreuses familles envisagent de mettre un chat ou un chien sous le sapin, il faut tout faire pour que ces animaux ne soient pas abandonnés quelques mois plus tard.
Les fêtes de fin d’année approchent à grand pas. De nombreuses familles envisagent de mettre un chat ou un chien sous le sapin. Il faut tout faire pour que ces animaux ne soient pas abandonnés quelques mois plus tard.
« Un coup de coeur »
Attention aux adoptions compulsives. Voilà le message qu’a décidé de porter l’association 30 Millions d’Amis en cette période de Noël :
Sur la liste au père Noël d’un enfant, des jouets, des livres et… un chien. C’est LE cadeau qu’il a choisi de réclamer cette année. Parce que « c’est gentil un chien, c’est petit, c’est doux comme une peluche et ça fait des câlins ».
Cette situation, de nombreux parents la vivent. « Mes enfants me réclament un chien depuis pas mal de temps et encore plus en prévision de Noël. Je sais bien que l’animal n’est pas un objet mais je pense craquer quand même et je verrais ensuite si ça se passe bien ». Le témoignage de Justine, 36 ans, maman de 2 enfants, illustre parfaitement les acquisitions compulsives qui se terminent… mal.
2 conseils précieux pour faire le bon choix
Une large part des animaux abandonnés pendant l’été sont issus de ces adoptions « coup de coeur » au moment des fêtes. Pour que cela cesse, 30 Millions d’Amis donne ainsi deux conseils fondamentaux pour réfléchir à la question sereinement :
1- BIEN SE RENSEIGNER
Quelle race de chien correspond le mieux à votre mode de vie ? Comment éduquer un chat ? Quel est le cout réel d’un animal (nourriture, soins vétérinaires, garde etc…) ? Autant de questions déterminantes auxquelles vous devrez répondre avant de prendre un animal chez vous. N’hésitez donc pas à bien vous renseigner dans les livres et auprès de professionnels.
2- UN PACTE FAMILIAL
Nous avons des devoirs envers les animaux. Le nourrir, le toiletter, le promener, le soigner… des actes que vous devrez accomplir au quotidien pendant au moins une dizaine d’années. Il est donc essentiel d’en être bien conscients et de faire intégrer cette idée à tous les membres de la famille et particulièrement aux enfants. Vous pouvez donc répartir ces tâches afin que chacun s’engage à s’occuper de l’animal. Une fois ce pacte accepté et signé, c’est parti pour des années de bonheur !
Adoptez, n’achetez pas !
Si votre décision est mûrement réfléchie et que vous êtes sur le point d’intégrer un chat ou un chien à votre foyer, la meilleure chose que vous puissiez faire est de donner une seconde chance à un animal d’un refuge.
30 Millions d’Amis continue :
Si l’on ne doit jamais offrir un animal en cadeau, on peut faire le plus beau des cadeaux à un animal d’un refuge. C’est un acte fort envers un animal déjà éprouvé par la douleur de l’abandon et il vous en sera éternellement reconnaissant. Des centaines de chiens et chats n’attendent que ça : une nouvelle famille qui leur donnera une seconde chance !
Non, les animaux des refuges n’ont pas des troubles du comportement. Non, les frais d’adoption en sont pas exorbitants. Non, les animaux disponibles ne sont pas tous vieux…Il est urgent de tordre le cou à tous les stéréotypes qui perdurent à propos de l’adoption en refuge. On en parle ici :
Pour que cesse l’abandon et que les refuges n’aient plus de raison d’être, arrêtons de considérer les animaux comme des biens de consommation et choisissons l’adoption plutôt que pour l’achat !
Regardez la vidéo de la dernière campagne de 30 Millions d’Amis contre l’abandon :