Stand à l’anniversaire des 10 ans de l’Oasis des vétérans

Stand à l’anniversaire des 10 ans de l’Oasis des vétérans

L’oasis des vétérans fête ses 10ans. Les « Pattounes Du Coeur » avec l’aide de « Toutous.ch » participent à la fête avec un stand afin de récolter des fonds pour le refuge Ribercan en Espagne.
En effet, Les « Pattounes Du Coeur » et « Toutous.ch » font tout leur possible pour améliorer la vie des chiens en Espagne, c’est grâce à vos achats que nous pourrons poursuivre notre combat.
Voici quelques photos prises durant la journée du samedi 21 juin 2014 : cliquez ici
Nous remercions chaleureusement l’Oasis des vétérans pour son invitation !
Chiens mordeurs de l’été : pourquoi sortent-ils les crocs ?

Chiens mordeurs de l’été : pourquoi sortent-ils les crocs ?

Le gentil chien de famille qui se met subitement à mordre est malheureusement un classique de l’été.
Pourquoi ces chiens sortent-ils les crocs ?
Différents facteurs permettent d’expliquer ces comportements :
Des situations inédites, pour le chien comme pour les personnes. 
En vacances ou dans un nouveau foyer le chien n’a plus aucun repère. Il est au contact de personnes qu’il ne connait pas forcément. Parmi ses personnes figurent souvent des enfants, parfois en bas âge, ou qui ne savent pas comment se comporter avec les chiens. Parfois les parents des enfants n’ont eux-mêmes pas de chien et ne savent absolument pas quel comportement adopter ni quelles consignes donner aux enfants.
Des conditions de promiscuité inhabituelle liées à l’habitat de vacances : 
camping, locaux locatifs de faible superficie, foule dense sur les lieux touristiques. Le chien n’a parfois aucun endroit où se réfugier pour s’isoler ou se mettre à l’écart.
Des chiens à la liberté entravée : 
le chien est parfois à l’attache. Dans ces circonstances l’animal ne peut pas se soustraire aux gestes d’un enfant s’approche trop près, l’incommode ou le maltraite. C’est souvent après avoir tenté tout le reste que le chien finit par mordre pour faire cesser l’agression qu’il subit.
Les chiens subissent parfois un stress important dans ces conditions. 

Ils subissent également les effets de la canicule ou du moins des températures élevées.

Toutes ces raisons appellent à une vigilance particulière pour éviter que les interactions entre chiens et enfants ne deviennent de véritables drames. Bien sur cette vigilance reste de mise le reste de l’année mais en vacances bien souvent l’attention se relâche et la surveillance du chien ou de l’enfant est parfois moindre.
L’accumulation des facteurs perturbants pour le chien modifie son seuil de déclenchement de la morsure : un chien habituellement tolérant mais privé de ses repères habituels, à l’attache, qui se retrouve au contact d’un enfant qui le maltraite ou le dérange et qui est incapable de s’y soustraire n’a pas vraiment d’autre solution que la morsure pour faire cesser la situation.
Dans la plupart des cas signalés récemment, le chien n’était pas connu comme mordeur et sa réaction semble avoir surpris tout le monde. Pourtant il est extrêmement rare qu’un chien morde sans avertissement préalable. Mais l’entourage n’a peut-être pas prêté attention aux mouvements et attitudes des chiens et des enfants, ni vu ou compris les signes avant-coureurs de la morsure.
La plus grande prudence est donc de mise pendant cette période de vacances, en particulier avec les jeunes enfants. Les regroupements familiaux sur les lieux de villégiature réunissent des enfants, des adultes et des chiens qui n’ont pas l’habitude de vivre ensemble. Ces conditions de vie particulières requièrent donc une vigilance particulière. Les propriétaires des chiens auront tout intérêt à expliquer aux enfants mais aussi aux adultes ne connaissant pas les chiens comment se comporter avec leur animal de compagnie.
Source : chienmatin.com
La Confédération appelée à serrer la bride sur certains éleveurs

La Confédération appelée à serrer la bride sur certains éleveurs

ANIMAUX DÉFORMÉS — Déformer des chiens ou des chats pour satisfaire aux idéaux de beauté chers aux humains n’est pas acceptable. La Protection suisse des animaux salue en ce sens le projet d’ordonnance mais elle réclame des interdictions supplémentaires.
Le projet de l’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) est «positif sur le fond», reconnaît mardi la Protection suisse des animaux (PSA). Car il implique que «quiconque élève des animaux en lui imposant des contraintes et douleurs est punissable», ce qui représente un «grand progrès», poursuit l’organisation dans son communiqué.
«A l’avenir, tout éleveur doit s’informer sur les conséquences de ses actes pour la santé et le comportement de ses animaux», complète le directeur de la PSA Hans-Ulrich Huber, cité dans le document. Mais, bien que le projet soit «adéquat», il ne va pas assez loin, regrettent les protecteurs des bêtes.
La liste des formes d’élevage interdites ne suffit pas telle quelle. L’OSAV doit l’étendre, tout comme le catalogue des caractères et symptômes causés par les contraintes dues à l’élevage, plaide la PSA.
Les prohibitions doivent frapper des races supplémentaires. L’organisation cite, chez les chiens, les Carlins et Basset Hound, et chez les chats, les Manx et Sphinx. Elle se soucie également des cobayes Skinny et Baldwin, des poissons rouges Cyprin doré, et des canards huppés.
(ats/Newsnet)
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Source : www.lematin.ch
Chenilles processionnaires – Attention danger !

Chenilles processionnaires – Attention danger !

Source : lematin.ch
Françoise Weydert a pu sauver à temps "Baccarat", qui avait léché les insectes urticants tombés d'un arbre. Image: Christian Bonzon

Françoise Weydert a pu sauver à temps « Baccarat », qui avait léché les insectes urticants tombés d’un arbre. Image: Christian Bonzon

Une venimeuse qui connaît peu de prédateurs
La chenille processionnaire du pin est en fait la forme larvaire d’un papillon. Elle doit son nom à la procession qu’elle forme avec ses congénères. C’est en avril-mai qu’elles sont le plus à redouter, lorsqu’elles descendent ensemble de leur nid de soie. Les chiens, chats ou enfants curieux peuvent en manger. Le danger vient de leurs poils urticants. qui sont reliés à des glandes à venin.
« Baccarat » a failli perde sa langue
Danger. Au parc de Budé (GE), le teckel a eu la mauvaise idée de lécher des chenilles processionnaires, qui sont très toxiques.
Au parc de Budé du Petit-Saconnex (GE), un problème chasse l’autre. Après les dealers («Le Matin» du 28 mars), c’est au tour des chenilles processionnaires de créer l’émoi. Françoise Weydert en sait quelque chose. La semaine dernière, «Baccarat», alias «Babou», son teckel à poil dur de 7 ans, a eu la mauvaise idée d’en goûter sous l’un des pins centenaires du parc de Budé. «Elle ramasse tout ce qu’elle trouve», constate sa propriétaire. Jeudi dernier, «Baccarat» joue dans le gazon lorsqu’elle est subitement prise de vomissements. «Je ne me suis pas inquiétée jusqu’à ce que je remarque que son urine avait la couleur du Coca-Cola. Un vétérinaire m’avait dit une fois que, dans un tel cas, il fallait consulter d’urgence. J’y suis allée. La langue de ma chienne était enflammée, une partie était déjà noire. La vétérinaire m’a dit qu’elle allait en perdre un bout. La vie de «Baccarat» n’est pas en danger. Cela serait le cas si elle en perdait plus d’un tiers», raconte la Genevoise, qui a d’abord cru à une pyroplasmose. Mais non, c’était l’œuvre de chenilles processionnaires.
Ces larves ont peu de prédateurs. Le coucou et la mésange à huppe sont parmi les rares oiseaux à oser s’y attaquer. (Image: Martin Siepmann/Corbis )

Ces larves ont peu de prédateurs. Le coucou et la mésange à huppe sont parmi les rares oiseaux à oser s’y attaquer. (Image: Martin Siepmann/Corbis )

Lésions très douloureuses
Il faut se montrer prudent! A cause de leurs poils urticants, ces bestioles peuvent être responsables de blessures sévères chez les chiens, les chats et, évidemment, les enfants. Les lésions sont très douloureuses. Un chien qui se met à baver ou dont la langue gonfle ou change de couleur a probablement léché des chenilles processionnaires et doit être conduit rapidement chez le vétérinaire.
Au parc de Budé, des promeneurs ont déserté les lieux à cause de ces insectes nuisibles. Récemment, des gens ont mis le feu à une procession. «Ces bêtes-là, c’est un véritable fléau», nous dit-on à la Direction de la nature et du paysage du canton de Genève. «Il y en a beaucoup cette année», constate Antoine Poretti, de la société AcroPro, qui élimine les chenilles processionnaires. Il appartient normalement aux propriétaires (communes ou privés) de faire disparaître ces bêtes nuisibles, normalement à la fin de l’hiver en détruisant les nids sur les arbres. «Maintenant, c’est déjà tard, elles sont descendues ou sont en train de descendre», constate Antoine Poretti.
Aujourd’hui, «Baccarat» continue de fureter dans le parc de Budé. Sa mésaventure ne lui a pas servi de leçon. L’autre matin, elle s’en est prise à un ver de terre…
(Le Matin)
Le nid de soie est bien visible sur ce pin du parc de Budé. (Image: Christian Bonzon)

Le nid de soie est bien visible sur ce pin du parc de Budé.
(Image: Christian Bonzon)